Il porte plainte pour 0,50 centimes
Posté : 05 août 2011, 13:12
Un Américain de 55 ans n'a pas apprécié que la prestigieuse chaîne Hilton lui facture un journal qu'il n'a pas lu.
C'est bien connu, le diable se cache souvent dans les détails. Et s'il ne le savait pas encore, l'empire hôtelier Hilton pourrait bien en faire l'amère expérience. Un de ses clients l'assigne en justice aux États-Unis pour lui avoir facturé, selon lui sans raison, un... journal.
L'histoire remonte au 28 mars dernier. Rodney Harmon, un Américain de 55 ans, passe une nuit dans un des prestigieux établissements du groupe, à Sonoma County, non loin de Sacramento, en Californie. Au petit matin, lorsqu'il quitte sa chambre, il remarque que l'édition du jour de USA Today a été déposée devant sa porte. Il n'y prête aucune attention, et quitte l'hôtel en ayant préalablement réglé sa facture. Mais quelques jours plus tard, il se rend compte qu'au tarif de la nuitée s'est ajouté, en petits caractères, une ligne correspondant au journal. Montant de la surfacturation présumée : 0,75 dollar, soit à peine plus de 0,5 euro. Le préjudice pourrait faire sourire, surtout au regard des tarifs appliqués dans des hôtels de ce standing.
Opération de paiement non autorisée
Sauf que le client est scandalisé par cette pratique et décide de porter l'affaire devant les tribunaux. "Il y a plus que 0,75 dollar en jeu", a expliqué l'avocat de Rodney Harmon, Me Kirk J. Wolden. "Ces pratiques sont l'exemple type des abus que les entreprises effectuent chaque jour sur des gens comme vous et moi", a continué le défenseur de l'homme s'estimant lésé. Rodney Harmon considère que l'hôtel a volontairement tenté de dissimuler cette facturation en l'inscrivant en lettres minuscules au bas de la facture. Il estime en outre que le geste de l'hôtel est délibérément trompeur, le journal placé au pied de la porte sans qu'il n'ait été réclamé pouvant être considéré comme un Mais ce n'est pas tout, un autre argument choc a été avancé : la plainte affirme non seulement que la pratique est trompeuse, mais également que c'est un gâchis pour l'environnement.
Je comprend qu'il soit pas content mais les frais d'avocat vont lui coûter cent fois plus cher que le journal...
C'est bien connu, le diable se cache souvent dans les détails. Et s'il ne le savait pas encore, l'empire hôtelier Hilton pourrait bien en faire l'amère expérience. Un de ses clients l'assigne en justice aux États-Unis pour lui avoir facturé, selon lui sans raison, un... journal.
L'histoire remonte au 28 mars dernier. Rodney Harmon, un Américain de 55 ans, passe une nuit dans un des prestigieux établissements du groupe, à Sonoma County, non loin de Sacramento, en Californie. Au petit matin, lorsqu'il quitte sa chambre, il remarque que l'édition du jour de USA Today a été déposée devant sa porte. Il n'y prête aucune attention, et quitte l'hôtel en ayant préalablement réglé sa facture. Mais quelques jours plus tard, il se rend compte qu'au tarif de la nuitée s'est ajouté, en petits caractères, une ligne correspondant au journal. Montant de la surfacturation présumée : 0,75 dollar, soit à peine plus de 0,5 euro. Le préjudice pourrait faire sourire, surtout au regard des tarifs appliqués dans des hôtels de ce standing.
Opération de paiement non autorisée
Sauf que le client est scandalisé par cette pratique et décide de porter l'affaire devant les tribunaux. "Il y a plus que 0,75 dollar en jeu", a expliqué l'avocat de Rodney Harmon, Me Kirk J. Wolden. "Ces pratiques sont l'exemple type des abus que les entreprises effectuent chaque jour sur des gens comme vous et moi", a continué le défenseur de l'homme s'estimant lésé. Rodney Harmon considère que l'hôtel a volontairement tenté de dissimuler cette facturation en l'inscrivant en lettres minuscules au bas de la facture. Il estime en outre que le geste de l'hôtel est délibérément trompeur, le journal placé au pied de la porte sans qu'il n'ait été réclamé pouvant être considéré comme un Mais ce n'est pas tout, un autre argument choc a été avancé : la plainte affirme non seulement que la pratique est trompeuse, mais également que c'est un gâchis pour l'environnement.
Je comprend qu'il soit pas content mais les frais d'avocat vont lui coûter cent fois plus cher que le journal...
